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Les rêves colorés de Seb Russo

Jusqu'au jeudi 3 novembre, Seb Russo expose peintures et sculptures au pavillon de la Création, où on peut les découvrir de jour comme de nuit. Entre bande dessinée, figuration libre et street art, Seb Russo, qui se définit volontiers comme un artiste singulier, crée un univers aux couleurs multiples : « Je m'exprime beaucoup avec elles et j'aime particulièrement les couleurs chaudes. Chaque tableau raconte mon parcours de vie, avec ses joies et ses difficultés. Je laisse le soin au visiteur d'interpréter sa propre histoire. »
Le dessin est devenu sa passion dès l'adolescence, puisant alors son inspiration dans la bande dessinée, avant de s'intéresser un peu plus tard aux artistes peintres : « Pour peindre, je n'utilise pas les moyens académiques. Je travaille dans le moment, je fais le fond sur la toile et je le reprends par la suite. »
Sur la toile, il utilise l'acrylique et l'encre de Chine, le plus souvent sur de grands formats. Son cheminement artistique l'amène maintenant à faire sortir ses personnages de la toile, en les modelant. L'artiste expose ainsi quelques fragiles sculptures, figures sorties de son imagination, tout aussi colorées que ses toiles. L'univers artistique de celui « qui a toujours rêvé d'être un héros de bande dessinée et qui voulait marcher sur la Lune » est en perpétuelle évolution.

Renseignements : services culturels, tél. 02.47.42.80.21.

 

 

 

 

 

« La belle évasion » de Seb Russo au pavillon de la création

Entre bande dessinée, figuration libre et street art…

C’est à l’adolescence que le dessin est devenu sa passion. Puisant son inspiration dans la bande dessinée, il s’est très vite intéressé à Picasso et à d’autres artistes peintres. Il a dessiné et peint pendant plus de 4 ans, sans aucun professeur. En 1982, il passe le concours d’entrée de l’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon. Cette année-là, il assiste à la première grande exposition de la Figuration Libre à l’Espace lyonnais d’art contemporain (ELAC). Une grande aventure pour lui, car il a tout de suite apprécié le travail de Robert Combas et d’Hervé Di Rosa, deux grandes figures de ce mouvement. Sébastien Russo a ensuite continué à dessiner et à peindre quatre heures par jour pendant plus de 15 ans.

 

 

 

« Depuis 2000, la peinture, le dessin et l’art numérique sont devenus mes activités principales. Arrivé à Saint-Cyr-sur-Loire en 2011, j’ai commencé un travail nommé « La belle évasion », haute en couleurs et avec des personnages à la Haring. « La belle évasion » se veut une peinture joyeuse et ludique, je n’utilise que des couleurs chaudes, pour exprimer cette joie de vivre, mon activité artistique. En plus de ce travail plus conventionnel, j’utilise aussi des outils informatiques pour faire évoluer mon activité car je suis aussi graphiste » commente Seb Russo.

 

 

 

« En cette époque, je pense que la peinture doit être un amusement pour les yeux et une histoire que chacun de nous peut s’inventer. J’aimerais que mon projet artistique devienne aussi une manière de décorer les rues d’une ville. La couleur et les formes sont pour moi un moyen de transmettre mes joies et mes émotions diverses ». Seb Russo.

 

 

 

Exposition de Seb Russo à découvrir du 3 octobre au 3 novembre – Pavillon de la création

Renseignements : direction des services culturels - 02 47 42 80 21

http://www.saint-cyr-sur-loire.com/saint-cyr-actus-lecteur/la-belle-evasion-de-seb-russo-au-pavillon-de-la-creation.html


Une peinture sans contraintes et des projets plein la tête. - Amatulli Dominique


Seb Russo compte parmi ces artistes dont la peinture se confond avec son histoire. Sous le titre La Belle évasion, il expose à la galerie Moutt'Art, jusqu'à la fin du mois d'août.
Il reprend volontiers à son compte la phrase de Pablo Picasso : « Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ? ».
Quand il jette les premiers coups de pinceaux sur la toile blanche, Seb Russo ignore lui aussi où va l'emmener le dessin. Cela ne le préoccupe d'ailleurs nullement, puisqu'il ne pense pas plus à l'avenir qu'il ne se penche sur le passé.
Des Minguettes à la paix de Touraine
La vie n'aura pourtant pas été pour lui un long fleuve tranquille. Une enfance passée aux Minguettes, un quartier difficile de la banlieue lyonnaise « qui vous colle à jamais une étiquette dans le dos », puis, à l'âge de quinze ans, un déménagement dans un village de Bourgogne. Là il apprend la solitude, mais cet isolement se révélera fondateur dans son parcours d'artiste.Il découvre au hasard d'un album le monde fantastique de Philippe Druillet, qui éveille en lui le besoin vital de dessiner tout ce qui l'entoure.
Sur concours, il entre à l'école des Beaux-arts de Lyon. Là, il espère progresser en dessin, « mais on y apprend surtout à être un artiste », se désole-t-il encore aujourd'hui. Il y fait cependant de belles rencontres comme celle de Robert Combas, l'un des pères de la figuration libre.
À l'âge de 25 ans, Seb Russo entame une carrière d'ouvrier d'usine, qu'il exercera vingt ans durant. Mais il ne cessera jamais de dessiner, parfois au détriment de son travail, accumulant une impressionnante collection d'œuvres.
Aujourd'hui installé à Tours et libre de toute contrainte il peut s'adonner pleinement à sa passion.
« On dit de moi que je fais du street art, de l'art singulier, de l'art contemporain, de l'art conceptuel ou que sais-je encore. Pour moi, c'est simplement du rêve et de l'improvisation », observe sobrement celui qui désormais s'est fait un nom parmi les artistes les plus imaginatifs.
Colorée, foisonnante, optimiste, la peinture de Seb Russo éclabousse la toile d'une énergie indomptable et d'une inaltérable soif de vie.
Elle est là, La Belle évasion, titre de son exposition et aboutissement de sa vie en Touraine.
Exposition jusqu'au 27 août à la galerie Moutt'Art. Ouvert du mardi au samedi de 11 heures à 19 heures. 25, rue de la Treille, tél. 04.73.91.08.46 Internet : www.galerie-art-singulier.com


Seb Russo ou l'art joyeux d'un peintre sans bornes

 

L’ancien mécanicien d’entretien nourri une peinture foisonnante de couleurs et de figures imaginaires. Une peinture faite pour s’évader des cadres. On le retrouve dans les locaux de la Morinerie, à Saint-Pierre-des-Corps, paradis éparpillé des expressions plurielles. Une amie artiste lui cède une partie de son monde pour qu'il puisse explorer le sien. Le plus souvent possible. Tous les jours, si possible. Sébastien Russo, dit Russo, est un être atypique dans le monde tourangeau de la culture. Pas beaucoup de réseaux et pas d'appétence particulière pour les expos à petits fours. Sans doute les restes d'une adolescence en noir et blanc, du temps où il quittait Vénissieux (Rhône) pour vivre dans une bourgade paumée, entre Autun et Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire). C'est en voyant un tableau de Vasarely que…

Jacques Benzakoun

 


Seb Russo au Centre culturel de Saint Pierre des Corps

 

Vendredi au centre culturel communal, pour ouvrir en beauté la nouvelle saison culturelle de la ville, l'artiste peintre et graphiste, Seb Russo, a rencontré le public autour de ses œuvres (dessin, peinture, photographie, images numériques, etc.). Dessiner et peindre étant, comme il le dit lui-même, le moyen de plonger dans ses rêves, l'univers de l'artiste est marqué d'une empreinte et d'un style personnels qui ne peuvent laisser insensible. D'ailleurs, lorsque l'on apprend qu'il n'aura fallu observer qu'un seul de ses dessins à l'équipe du centre communal pour accepter d'exposer le reste de ses créations, la preuve était faite que l'accroche est réelle. Lorsque l'on découvre les créations de Seb Russo qui, après un passage aux beaux-arts de Lyon, s'est noyé dans le travail d'Andy Warhol et du pop art, l'on ressent immédiatement la poésie et le désir de liberté qui animent l'homme. « J'aime les chemins colorés, mes peintures sont les plans de mon monde imaginaire, il y a des mondes qui se croisent sans se toucher, des mondes qui s'évitent, d'autres qui se percutent et c'est ainsi que va la vie ». Depuis 1996, Seb Russo travaille également avec l'informatique et crée des images, des mondes, des personnages, comme en témoigne sa série de créations consacrées à l'univers d'Alfred Hitchcock présentes dans la galerie. Et l'aventure ne fait que commencer pour cette nouvelle saison, car déjà, Seb russo est attendu au Carré de la création, à Saint-Cyr-sur-Loire.

seb-russo.com ; exposition jusqu'au samedi 3 octobre ; centre culturel, tél. 02.47.63.43.15.


Seb Russo au pavillon de la Création de Saint Cyr sur Loire

 

Depuis le 5 octobre et jusqu'au 15, les cimaises du pavillon de la Création affichent l'univers très coloré de Seb Russo.
Cet artiste, qui a fréquenté l'école des beaux-arts de Lyon et qui est aussi infographiste, définit son art comme appartenant à la figuration libre, mouvement artistique apparu dans les années 80.

« Mon travail est inspiré de la bande dessinée, de la figuration libre et du street art. Comme en BD, j'entoure toujours les couleurs de noir », explique-t-il.
Arrivé en Touraine il y a cinq ans, il apprécie d'avoir maintenant un atelier où il peut travailler debout sur de grands formats et rêve de pouvoir un jour exposer l'ensemble de ses œuvres : « J'ai travaillé pendant plus de 20 ans dans l'anonymat le plus complet, sans avoir le temps de montrer, sans pouvoir en parler. »
Depuis une quinzaine d'années, la peinture, le dessin et l'art numérique sont devenus ses activités principales et en s'installant à Tours, d'abord, puis à Saint-Cyr, il y a quatre ans, il a commencé un travail nommé « La Belle Évasion », haut en couleurs et « avec des personnages à la Haring ».
« La Belle Évasion » se veut une peinture joyeuse et ludique : « Je n'utilise que des couleurs chaudes pour exprimer cette joie de vivre qu'est mon activité artistique. »
Cette année 2015 lui aura permis d'exposer à Montpellier, Avignon, Paris, entre autres, et en Touraine, à Saint-Pierre-des-Corps. A Saint-Cyr, Seb Russo présente trois peintures et un portrait, avec l'espoir de trouver un plus grand espace pour sa prochaine exposition.

Pavillon de la Création jusqu'au 15 octobre. Renseignements : tél. 02.47.42.80.21.

 


40 pages, 5€ (plus frais de port)
40 pages, 5€ (plus frais de port)

 

Jan Bardeau & compagnie

 

Jan Bardeau s’empare des mots, les triture, les malaxe, les lance contre les murs, d’où ils rebondissent, l’écho parfois est effrayant, car ce jeu faussement léger, non exempt de plus ici d’auto contraintes, c’est pour révoquer le vide, la solitude crasse, « la hideur abrupte », le dur « qui courbe & brise & broie, bousille le beau » et gripper les mécanismes froids et déshumanisants d’un système entonnoir qui se gave de lui-même. 

Jan Bardeau & compagnie, c’est un duo : Jan Bardeau et Seb Russo. Jan avec ses mots, Seb avec ses dessins, ses corps d’encre qui se tordent, se vident, se déforment, dégoulinent, étirés, vrillés, enchaînés. Et le poète est comme ce clodo au nez de clown. Clodo ou ouvrier ? C’est un peu du pareil au même non ? Un pas de trop et hop, à la casse.

Cathy Garcia

 


Deux artistes à la chapelle Saint-Lyphard

 

Une nouvelle fois, Luc Tastevin installe ses sculptures métalliques à la chapelle Saint-Lyphard. Il y a quelques années, Luc Tastevin a tout plaqué pour se consacrer intégralement à ce qu'il aime faire. Ses œuvres traduisent ce besoin de liberté de manière poétique. Il détourne une foule d'objets mis au rebut pour leur donner une nouvelle vie.

Cette année, il est accompagné du peintre et dessinateur, Seb Russo, dont les toiles hautes en couleur et qui ne sont pas sans rappeler la BD d'une certaine époque animent les murs et permettent aux visiteurs de s'évader. En effet, pour Seb Russo, partager l'art est essentiel.

Jusqu'au mardi 2 septembre, exposition ouverte tous les jours à la chapelle Saint-Lyphard.

 


"Le voyage somnanbule" de Jan Bardeau & Seb Russo

 

Je viens de recevoir ces quelques pages et tout de suite j'ai flashé à la fois sur le texte de Jan Bardeau et les illustrations de Seb Russo, qui évoquent la bande dessinée fantastique et illustrent le texte en restant fidèle à son esprit.

Cette production n'a qu'un défaut : celle d'être trop courte ! D'un autre côté, est-ce que quelqu'un serait prêt à éditer un aussi bon texte rempli d'espoir et en même temps épris de hargne ? Je n'en suis pas certain ! L'espoir, on fait toujours semblant, et la hargne, on en manque singulièrement, on pense que ce n'est pas vendeur...

Pour vous situer l'ambiance, cela me rappelle celle de certains des livres de Christophe Manon, en moins brut concret.

Ce que j'aime aussi, c'est l'enveloppe littéraire dégagée par le & (une esperluette, t'as vu un peu, pas un blog de naze ici !), beaucoup plus jolie que la police d'un pauvre et, bien terre à terre. Hé oui, ça compte des choses comme celles-là...

Voici le début de ce "voyage somnanbule" :

"Je pars, je pars à la recherche de cet endroit, cet endroit où l'on accueille l'étranger à bras ouverts, on lui propose le gite & le couvert & on discute tard dans la nuit, pour le plaisir, le simple plaisir de lier des amitiés & de délier la langue, le plaisir simple de trinquer, de partager un peu de nos vies. Je pars en cet endroit peuplé de sourires, où les odeurs, les couleurs, le soleil nous enivrent, nous rendent gais sans bien savoir pourquoi".

Pour vous procurer l'opuscule, écrire à Jan Bardeau : disharmonies@free.fr

 

http://poesiechroniquetamalle.centerblog.net